Le Sceptre d'Ottokar

Pierre Fresnault-Deruelle est professeur d'Histoire de l'art à l'Université de Paris 1 (Panthéon-Sorbonne). Il est l'auteur de l'ouvrage Hergé, la profondeur des images plates publié par les Éditions Moulinsart.

1re action : Tintin court après le voleur du Sceptre et l'aperçoit en contrebas.

2e action : Le poursuiveur (le héros) et le poursuivi (le malfaiteur) sont réunis dans la même case...

3e action : ...séparés, toutefois, par un escarpement (l'obstacle) qui donne encore un peu de latitude au Méchant.

4e action : L'étonnement est vif de part et d'autre...

5e action : La surprise, magnifiée par le fait que le héros domine le méchant (la surprise est une "surprise")

Vos contributions (29) Contribuer
nicnollundi 13 février 2017 à 17:44
"Coïncidence, bien évidemment, et/ou carence de caractérisation dans les physionomies d'individualités parmi les centaines de protagonistes peuplant la saga "Tintin ... un des hommes de main composant le trio de canailles lors le guet-apens tendu à Tintin dans les jardins du Palais royal de Klow offre des traits semblables à ceux qui représenteront plus tard Séraphin Lampion ... Il figure en SO, 37-1-I-1, à l'extrême droite de la vignette, prêt à assommer Tintin par derrière puis se cognant sur son complice en SO, 37-I-2 ...

On le retrouve un peu plus loin, avec un comparse, à la recherche du sceptre (SO, 47-I-1 - 47-III-3 et 47-IV-1) puis, tenant un bâton avec lequel il vient d'assommer Tintin (SO, 48-III-2) ... C'est encore lui qui anime la fuite vers la frontière bordure en les pages 51, 52, 53 et 54.

On peut cependant penser que, loin de n'être qu'un "homme de main", il est en fait, très probablement, un des "commandants des sections de chocs" puisque son portefeuille contient les "Ordres" intitulés "SECRET" de Müsstler n° 1239 ET 1240) !!!

Un individu assurément méprisable ... comme le sera, dans son genre, Séraphin Lampion, vendeur d'assurances, pique-assiettes patenté, maître casse-pieds, flanqué d'une famille à son image, le type même du "Brusseleer - belgicain" bourgeois, vulgaire, d'une inculture crasse, tel que fustigé par rien moins que Jacques Brel !!!
ivannalundi 30 mai 2016 à 19:38
Merci aux explications de certains membres, c'est clairement intéressant, j'ai eu droit à quelques découvertes.
+1
osbornsamedi 7 mai 2016 à 19:44
Un superbe album, que l'on peut aborder "sérieusement" pour sa dimension politique ou bien simplement profiter de cette belle aventure à suspense.
+1
nicnolsamedi 23 avril 2016 à 18:56
"EIH BENNEK, EIH BLAVEK" ...

Cette devise du "royaume de Syldavie", paraphrase la devise de la Lorraine adoptée par René II d'Anjou, duc de Lorraine (« Ne toquès mi, je poins » soit « Ne me touche pas, je pique ») qui devint : « Qui s'y frotte, s'y pique », référence aux épines du chardon, symbolisant la Lorraine ... issue du royaume de Lotharingie divisé en deux parties en 959 (Haute - futur duché de Lorraine - et Basse - futur duché de Lothier -, s'identifiant à la future Belgique moins la Flandre et l'Ardenne).

Censée signifier "Qui s'y frotte s'y pique", la devise "syldave" inscrit en fait le néerlandais "Hier ben ik, hier blijf ik" se traduisant par "Ici je suis, ici je reste" ... analogique avec le fameux "J'y suis, j'y reste" attribué au général (futur maréchal) de Mac Mahon, le 07 septembre 1855, à la prise de Malakoff ... Attribution fausse, déformant le vrai propos du général à l'adresse d'un officier anglais et rapporté ensuite dans ses "Mémoires" : "Voyez ce drapeau il vient d'y être planté, dites à votre général qu'il y restera !"
juliosvendredi 4 décembre 2015 à 18:31
Super car c'est le livre ou il y a le plus de baggare

+1
nicnollundi 30 novembre 2015 à 16:30
@marcchalet : Ha - Ha !!! TRES BONNE et DESPOLITANTE contribution : le coup des cannes qui voltigent à gauche et à droite comme celui des cheveux (la symétrie est rétablie dans 12-IV-2, quand ils sortent de l'immeuble avec Tintin : les cheveux de Dupont semblent bien être enracinés à droite, ceux de Dupond à gauche) !!! Quant au "triangle équilatéral" ... GENIAL !!! A ce sujet, remarquons, outre la disparition du revolver et le fait que les cannes soient tenues de la main gauche, la dissymétrie" des "émanata" (Thierry Groensteen), ce code idéographique de signes placés à proximité du visage d’un personnage dont ils traduisent l’émotion ou l’état et dont Hergé a décisivement contribué à la codification : une spirale d’étourdissement, trois gouttelettes et cinq étoiles au-dessus de la tête de Dupont ... six étoiles, quatre gouttelettes et ... aucune spirale au-dessus de celle de Dupond, l'ébahissement de Milou étant traduit par une spirale et de trois gouttelettes ? De ces divers "accidents" de cheveux et de dissymétrie, il faudrait adresser une "plainte" ... aux Studios Hergé !!!

Après l’attentat et cette mémorable révolverade en plein Bruxelles, on pouvait croire les Dupondt disparus de l'album (comme précédemment, dans "L'Oreille cassée") après leurs adieux à Tintin en partance pour la Syldavie, à la suite desquels, une fois de plus, leurs chapeaux (qui font leur fierté !) ont été écrasés par un camion SHELL (SO, 17-I-3) ... Eh bien NON !!! Appelés à l'aide par le maréchal de la Cour qui, manifestement, ne mesure pas à qui il a affaire (cette décision exprime la gravité de la crise que traverse alors le pays - la police d'Etat et la gendarmerie ont été pénétrées par la Conspiration (*) ? -), les Dupondt inaugurent leur mission par une glissade sur le parquet encaustiqué (le bruit de leur chute permet à Tintin de deviner "QUI" sont ces "deux célèbres détectives étrangers" - SO, 42-I -) que suit la CELEBRISSIME contrepèterie de Dupond : "Majesté, votre sire est bien bonne" qu'accompagne celle de Dupont : "Je sirais même plus, Dire" (SO, 42-2-1) ...

(*) ce qui n'est manifestement pas le cas de l'Armée ainsi qu'en témoigne la résolution des officiers de la DCA à l'égard de l'avion bordure piloté par Tintin (SO, p. 55 et 56) et l'action de l'armée de campagne obéissant pleinement aux ordres du Roi (SO, p. 58 et 61) !!!

Suivent alors quatre vignettes où semble s'opérer une métamorphose inattendue des deux policiers : à l'exposition de l'affaire du vol du sceptre par Tintin (sous le regard attentif de Dupont), les questions de Dupond sont précises et la "conclusion" sans appel ("toute cette affaire est d'une simplicité enfantine") ... à tel point que Tintin n'en revient pas : "Sapristi ! ils sont plus forts que je ne le croyais" (SO, 42-IV-1) ... Le fait qu'ils s'étalent une fois de plus sur le dallage annonce cependant que cette assurance n'est qu'illusion ... Elle se poursuit néanmoins le temps de deux bandes de vignettes de la page 43 (significative la manière dont ils foudroient du regard le capitaine des gardes se permettant de remettre en cause leur belle assurance - SO, 43-I-3 -) avant que la double "démonstration" s'achève par un double "BING" et un double ricochet de "l'objet" imitant le sceptre que chacun se prend en pleine poire (la physionomie du Roi, en 43-IV-3, en dit long sur ce qu'il pense …) !!!

Admirons alors, la symétrie du double choc et celle de leur effet :

a) le jet de Dupont, par la main droite, lors qu'il se tient à la gauche de la fenêtre grillagée, ricoche vers la droite sur Dupond (SO, 43-III-2) ;
b) celui de Dupond, par la main gauche, à droite de la fenêtre fait de même vers la gauche sur Dupont ;
c) du double choc, il résulte huit étoiles pour Dupond et huit étoiles pour Dupont (SO, 43-IV-2) ;
d) un œil au beurre noir à l'œil gauche de Dupont et un œil au beurre noir à l'œil droit de Dupond ;
e) il n'y a que leurs chapeaux qui, bosselés du côté droit, ne correspondent pas à cette symétrie ce, erronément : celui de Dupont aurait dû l’être à gauche conformément à l’ecchymose de son œil ...

Reconnaissons toutefois qu’ils n'étaient pas si loin que cela de la Vérité : le sceptre a bel et bien été projeté "par-dessus la muraille qui entoure le château" (SO, 43-II-1) au moyen d'un système de ressort caché dans l'appareil photographique de Czarlitz ainsi que Tintin en aura la révélation en SO, 44-IV-1, 2 et 3 avant que d’en faire la démonstration en 46-II et III ... C'est sans doute pour cela qu'Hergé leur accorde des moments de vrai courage dans la poursuite des sbires de la Conspiration (SO, p. 48 à 51) ... puis une place à la cérémonie de remises des distinctions honorifiques où, manifestant leur enthousiasme en l'agitation synchrone d’espèce gémellaire (mais cette fois "anonyme") de leurs cannes et chapeaux, ils ne manquent pas de démontrer ce que leur présence peut, à l’occasion, avoir de "catastrophiquement" malencontreux (SO, 60-II-1, 2 et 3) ...

Et l'on sait par quel gag en forme de clin d'œil de l'humour hergéen, l'Aventure se termine (SO, 62-II-3), une fois de plus à leur dépens ... !!!
mariezozym1mardi 22 septembre 2015 à 18:33
c'est mon album préféré car il se passe dans un monde imaginaire et plein d'aventures
jacqueshervelundi 15 juin 2015 à 12:53
Je regrette que Haddock ne soit pas dans ce numéro. Je sais qu'il n'apparait que dans le Crabe aux pinces d'or mais c'est dommage. A part ça le Sceptre d'Ottokar est un de mes numéros préfères.===> Où est l'intérêt ? Je trouve que l'aventure est palpitante et que les Dupondt en seconde partie sont très proches de Tintin. Je ne vois pas ce que le personnage aurait apporté de plus !
marcchaletlundi 2 mars 2015 à 16:03
Suite au message précédent de Nicnol, du 12 janvier 2015.

Bien vu le coup de la symétrie des vêtements des Dupondt gâtés par l'explosion de la bombe destinée à supprimer Tintin. Toutefois cet effet de miroir ne perdure pas jusqu'à la dernière image de la page 13, quand, désarçonnés, les deux policiers sont assis sur la chaussée : même posture, ils brandissent leurs cannes de leurs bras gauches, alors qu'en haut de la même page 13, tout fonctionne bien, Dupont tient sa canne (enfin, une demi-canne) de la main droite et Dupond de la main gauche ; le premier pose au sol, dans sa course, le pied gauche, Dupont le pied droit.

A remarquer, au passage, pour le plaisir de la curiosité : toujours à propos de cette page 13, à l'image 4, c'est Dupont qui remet son arme à Tintin ; à l'image 6, c'est l'autre, Dupond, qui utilise la sienne pour tirer sur l'Opel jaune des "scélérats" ; mais à l'image suivante, c'est Dupont qui tient l'arme de la main droite, arme qui, soudainement, sous l'effet du démarrage sec, se transforme en canne à l'image suivante ! De véritables prestidigitateurs les Dupondt (qui auraient sans doute leur place au cirque d'Hipparque, voir On a marché sur la lune). Voyez plutôt : où est la canne de Dupond ? Il porte Milou serré contre lui de sa dextre et se maintient contre son collègue grâce à sa senestre… Dans la manche ? La gauche alors, celle qui nous est cachée par le buste de son presque homonyme...
Curieux, soit dit en passant, du positionnement des deux Dupondt et de Milou en fin de chute. Les points exacts de leurs atterrissage respectifs semblent les sommets d'un triangle équilatéral. Je vous invite à essayer, quelle que soit la moto, quel que soit le chien et quels que soient les chauves utilisés pour l'expérience il est rarissime d'obtenir un triangle équilatéral. Eux, si ! Faudra en dire trois mots à une certaine émission télévisuelle d'expérimentation en tout genre…

Autre chose ? Les cheveux !
Quand ils ne portent pas leurs melons on découvre leurs crânes dégarnis. L'explosion a littéralement pulvérisé les couvre-chef (page 12, les traces noires aux murs et sur les rideaux en sont-elles les restes ?). Les trois cheveux qui se dressent, ébouriffés, sur chaque tête, s'enracinent sur les tempes gauches (images 2, 3 et 4), puis sur la tempe droite de Dupont (images 8 et 9). Dans la rue, il est très nettement visible que ces cheveux - fous - jaillissent des tempes droites (page 13, image 1). Nom de nom, fichus cheveux, les voilà, page 13, image 4, les uns fixés sur la tempe droite de Dupond et les autres sur la tempe gauche de Dupont ! Retour aux tempes droites aux images 6 et 7 ! Cette capillarité est sacrément rebelle, jugez sur pièce : à la page 15, image 4, enracinement à droite pour Dupond, enracinement à gauche pour Dupont.
Faudrait vérifier cette affaire sur les autres albums.
Faudrait surtout que j'en en parle à mon coiffeur.
+1
nicnollundi 12 janvier 2015 à 16:40
Extraordinaire illustration de la "gémellité" des Dupondt que celle des "effets" de la machine infernale destinée à Tintin et dont ils pâtissent ... "méritoirement" ... ayant eu l'indiscrétion de s'emparer du paquet des mains du gamin préposé à la commission des terroristes syldaves ("Il n'y a pas de mais ... ! Police !" - SO, 11-III-1, 2 -) et, disons-le, l'indélicatesse de prendre connaissance de la lettre adressée à "M. Tintin" !!! Ils se retrouvent les vêtements en loques ... offrant "une seule figure en miroir", la symétrie des lambeaux et déchirures apparaissant telle que le renverrait effectivement la réflexion d'un miroir : au bras droit sans manche de Dupond correspond pareillement le bras gauche de Dupont tandis que la jambe droite du pantalon dénudé de Dupont a pour corollaire la jambe gauche de Dupont, de même que les déchirures sont inversées ... sans omettre leurs cannes : respectivement main gauche pour Dupond et main droite pour Dupont (SO, 12-I-2) !!!

Explosion qui va se révéler "salutaire" à l'avenir dans les relations qu'ils entretiennent avec Tintin !!! C'est que, entre "Les Cigares du Pharaon" et "L'Île Noire", se tenant invariablement sur un constat de surface, sans cesse, ils ont été à sa poursuite !!! Il a suffi qu'une dénonciation anonyme leur fasse découvrir de la drogue dans sa cabine, qu'il soit ensuite surpris au milieu d'un arsenal d'armes pour qu'il soit chargé d'une double accusation de trafic de cocaïne et de contrebande d'armes (CDP, 19-IV-3) et fasse l'objet de l'acharnement des deux policiers (reconnaissons que, par deux fois, il concourt à lui sauver la vie !). Si, ensuite, ils marquent un certaine gène "d'arrêter un ami" (LB, 46-I-3), ce sentiment n'entrave pas leur obéissance obtuse aux "ordres reçus" ... fût-ce à leur dépens, quand ils prennent (pour une fois de manière désynchronisée), une pelle de dimension sur le quai de la gare de Hou kou (LB, 50-II-1 et 50-IV-2) !!! Et c'est encore sur une dénonciation ... parce que "toutes les apparences sont contre vous" (IN, 3-IV-3 et 4-I-1 à 4) qu'ils arrêtent Tintin puis le poursuivent obstinément jusqu'à ce que l'appel radiotélégraphique du héros à la police britannique les fassent participer (enfin ... si l'on peut dire ... !) au débarquement salutaire sur l'Île Noire et permette l'arrestation des faux monnayeurs ...

A nouveau, une forme de soupçon pèse sur Tintin avec la découverte du corps de l'agent secret syldave frappé d'amnésie (SO, 9-II-1 à 3 et III-1) ... jusqu'à ce que survienne cette "providentielle" explosion ... "Les voilà débarrassés de leur col empesé ; ils perdent également un peu de leur lourdeur psychique, car chez eux, la roideur de l'habit enserre autant le corps que l'esprit. A l'occasion de cette explosion, ils comprennent définitivement que Tintin est innocent, et ils ne reviendront plus sur ce constat" (Jean-Marie Apostolidès - Les Métamorphoses de Tintin).

Désormais, ce sera à d'autres d'être les "sujets d'expérience" de leur si singulière "méthode" d'investigation (accuser ... "à tout hasard" !!!) : le capitaine Haddock (SDL, 28-IV-3 + 29-I et II) et Irma (BLC, 45-IV-2, 3 et 46-I et II) ... Tous deux les corrigeront d'importance !!! Et Nestor, pour sa part, souffrira longtemps d'avoir été l'inconscient "complice" des frères Loiseau (SDL 54-II-2 et 3 - notons qu'alors, pour la dernière fois soupçonneux, ils froncent les sourcils à destination de Tintin quand Nestor accuse "ce petit gredin, ce petit misérable qui s'est introduit dans le château et qui terrorisait mes maîtres : un véritable gangster, monsieur le policier" -) puisque les Dupondt y feront encore lointainement référence dans BLC, 38-I-2, 3 et 45-IV-2 ...
omri guezsamedi 20 décembre 2014 à 19:05
Gooooood job!!!! Add more language
jacqueshervelundi 14 octobre 2013 à 00:34
Très bon album engagé. Le personnage de Sprbodj servira plus tard de modèle pour réaliser le portrait du Général Tapioca dans "Tintin et les Picaros" (inspiré aussi de Mussolini).

+2
umrkfrmardi 13 août 2013 à 16:16
Mon premier album de Tintin ! J y suis donc attaché de façon particulière ... Cela ne semble pas être l opinion des érudits, mais pour moi la Syldavie c est l Albanie .....
fernandolionmardi 30 avril 2013 à 08:57
O meu álbum preferido ! Com amizade desde Portugal.
+2
vava1samedi 9 mars 2013 à 00:38
Quand j'ai lu cet album pour la première fois, je me suis demandée si la Syldavie existait vraiment. Non. C'est un pays imaginaire. Mais il est tellement bien fait cet album, qu'on pourrait presque croire qu'il existe vraiment. C'est un de mes préférés !
tomtombmardi 6 novembre 2012 à 14:00
Ce livre est capital pour 3 choses: l'arrivée du super-méchant Boris, l'arrivée de la cantatrice Bianca Castafiore et l'imagination de Hergé avec les pays Syldavie et Bordurie.
seb501jeudi 30 août 2012 à 12:19
Je regrette que Haddock ne soit pas dans ce numéro. Je sais qu'il n'apparait que dans le Crabe aux pinces d'or mais c'est dommage. A part ça le Sceptre d'Ottokar est un de mes numéros préfères.
milou50700dimanche 6 mai 2012 à 11:21
Qu'est-ce-qu'il est intelligent tintin rien qu'en passant devant un magasin de jouet il deviné comment le voleur a fait pour jeter le sceptre d'ottokar !!
+1
newebojeudi 22 décembre 2011 à 19:42
La vivacité d'esprit de Tintin m'étonnera toujours, particulièrement dans cet album :)
+1
milou70dimanche 30 octobre 2011 à 22:50
Merveilleux album ! J'adore l'imagination tout au long de l'oeuvre d'Hergé d'avoir opposé la Bordurie et la Syldavie.
+1
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