Les Cigares du Pharaon

Traductions

1934 : 1ère édition française en N & B

1955 : 1ère édition française en couleur

1955 : De sigaren van de Farao (Néerlandais)

1961 : Faraos cigarer (Danois)

1964 : Els cigars del fara (Catalan)

1964 : Los cigarros del Faran (Espagnol/Castillan)

1966 : I sigari del faraone (Italien)

1970 : Faraos cigarrer (Suédois)

1971 : Cigars of the Pharaoh (Anglais)

1972 : Die Zigarren des Pharaos (Allemand)

1972 : Vindlar Faraos (Islandais)

1972 : Faaraon sikarit (Finnois)

1975 : Cigars of the Pharaoh (Américain)

1976 : Die Farao se Sigare (Afrikaans)

1978 : Faraos sigarer (Norvégien)

1980 : Cerutu Sang Pharaoh (Indonésien)

1986 : As Xarutas do Faran (Galicien)

1987 : Pharaoh no hamaki (Japonais)

1990 : De sigaris pharaonis (Latin)

1991 : Em Pharao Siner Cirgare (Bernois)

1992 : Dem Pharao Séng Zigaren (Luxembourgeois)

1994 : Os charutos do Farao (Portugais)

199? : Ha'sigarim Shel Ha'paronim (Hébreu)

199? : Cigarhaye Pheroan (Iranien)

Vos contributions (39) Contribuer
jacqueshervemardi 13 juin 2017 à 15:01
Reste à savoir pourquoi ce récit fut attendre 1955 pour paraître en couleurs. On peut supposer que ce soit pour les raisons suivantes :


Hergé avait jugé cette aventure trop naïve voire comme une oeuvre de jeunesse.

L'auteur avait préféré se consacrer à l'aventure lunaire ( raison du choix du titre page 15 chez Patrash Pacha).


Et pourtant il avait existé un projet de mise en couleurs dans les années 40 avec création d'une nouvelle page de titre.
jacqueshervesamedi 10 juin 2017 à 13:17
Surprenant de voir page 62 que le savant fier qu'on ait mis un véhicule à disposition et l'écrivain montent à bord d'un véhicule sans se méfier de la croix rouge qui orne celui-ci. Bien dommage que Hergé n'aient pas fait bénéficier du remède de Fan se Yeng.

On aurait vu Zlotsky transféré de l'hôpital psychiatrique à un centre de détention pour purger une peine d'emprisonnement pour complicité de la bande de trafiquants, les membres de la famille du maharadjah rejoindre leurs proches et le messager chinois rejoindre Wang.

Quant au savant, on se demande s'il n'avait pas fait partie de la bande. On sait que Hergé l'avait en 1955 classé définitivement parmi les adversaires de la bande avec un emplacement prévu pour lui. Cependant on notera dans toutes les versions que le savant avait besoin d'être hypnotisé pour se débarrasser de Tintin contrairement à l'écrivain Zlotsky. Le remède du professeur Fan Se Yeng aurait permis d'éliminer des zones d'ombre dans le récit des Cigares du Pharaon. Cependant on découvre une clef de l'énigme dans le Lotus Bleu (qui n'est autre que la quatrième Mission du Petit Vingtième faisant du cinquième récit celui de la dernière mission de reportage confiée au reporter d'où sa​ longue croisière) avec l'identité du chef de la bande dans les Cigares du Pharaon faisant de ces deux récits une seule et même histoire.

Il n'est pas exclu que le fakir connaisse Mitsuhirato ou soit au courant de la lutte entreprise par les Fils du Dragon, version chinoise de de quentreprend le Maharadjah : lutter contre le trafic d'opium. Il est même possible que le fakir ait livré du radjaidjah à Mitsuhirato.

fifou2003mardi 2 février 2016 à 20:44
J'ai fait une vidéo sur " Les cigares du pharaon" utilisant pas mal d'informations sur ce site je voulais donc le remercier. Merci !
Voici le lien de la vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=3l1Jxbxq0Fk
+1
jacqueshervevendredi 11 décembre 2015 à 20:53
Pardon : je voulais dire Hergé . Notons que dans la version noir et blanc un de la bande de cagoulés ressemble à Didi le fils de Wang. Reste à se demander si celui - ci n'avait pas cherché à s'infiltrer dans la bande pour bien être au courant des faits en vue de lutter contre le trafic de stupéfiants.

On s'interroge sur le fait que le chef tombé dans les rochers ait échappé à la mort.
+1
juliosmercredi 2 décembre 2015 à 09:09
J'aimerai trop l'avoir en ancien.
+2
Tintinislovejeudi 11 juin 2015 à 01:24
Classic graphic novel, my favorite since I was ten.
jacqueshervelundi 11 mai 2015 à 00:15
Peut-on préférer la version couleurs de 1955 à celle de 1932 ? Il est vrai que les dessins de la version couleurs sont plus élaborés. Cependant, l'ancienne édition semble être mieux en harmonie avec le Lotus Bleu où des dessins noir et blanc furent repris dans l'édition couleurs. A noter que dans la version noir et blanc, Hergé fait apparaître un Chinois parmi les gens qui visitent le secteur. Celui-ci en tant que figurant fait penser à Didi Jen Ghié. Hergé avait-il pensé à créer cet ange gardien avant de se lancer dans le récit du Lotus Bleu ?
+1
marcchaletmardi 10 mars 2015 à 11:53
Observons la couverture de l'album. Chacune et chacun sait reconnaître Jacobs dans l'égyptologue Jacobini figé dans le sarcophage n°14. Mais dans le suivant, le 15, qui est ce Trentin ? Dans la première version, en N&B, de 1932 (voir Archives, tome 3, page 27) le nom est Trentinati. La terminaison italienne dans la version en couleurs passe du sarcophage 15 au sarcophage 14. Jacobs devient Jacobini et Trentini (re)devient Trentin et change de visage. Cette curiosité est-elle l'amorce du scénario des Faussaires, album créé par Alep et Deloupy (Jarjille Editions) ? Qui est donc ce Trentin ? Un imprimeur, répondent Alep et Deloupy, un imprimeur croisant le chemin de Georges Rémi en 1940 quand ce dernier fuit l'avancée des Allemands en Belgique et avant son retour à Bruxelles peu de temps après. Les héros de Faussaires sont-ils sur une piste d'un album inédit ? En tout cas un bel hommage. Amis tintinophiles, lisez les deux tomes de Faussaires pour ne pas devenir tininomanes.
nicnolmardi 30 décembre 2014 à 16:35
Dans la conception primitive de "Les Cigares du Pharaon", Hergé est plus que jamais sous l'influence de ses lectures attentives du "Crapouillot" ... en l'occurrence, très certainement, le remarquable numéro paru en 1932 ayant pour objet "Les sociétés secrètes" et tout particulièrement l'article de Lucien Farnoux-Reynaud consacré à la franc maçonnerie ...

Concentré, dans "Tintin en Amérique" sur "Chicago" et ses groupes criminels rivaux (Bobby Smiles contre Al Capone, le "roi des bandits") ou coalisés dans le pseudo "Comité Central d'Aide et de Secours aux Gangsters Nécessiteux" (TEA, 57-II-1), parodie des "Syndicats", la franc maçonnerie, objet de "Les Cigares du Pharaon" mais aussi de l'album suivant, "Le Lotus Bleu", prend la dimension d'une Internationale du Crime, Univers du Mal INVERSANT la hiérarchie de l'Eglise catholique !!!
Qu'on en juge :

1° au signe de la Croix chrétien se substitue celui du pharaon Kih-Oskh, parodiant le "Yin" et le "Yan" bouddhiste, inscrit en tatouage dans la chair des adeptes et désignant le "Vénéré Maître" dans la version originelle ...

2° au Souverain pontife romain prenant à témoin le Ciel et s'adressant "urbi et orbi", à visage découvert, répond le "pape" NOIR, Rastapopoulos, "Grand Maître" siégeant dans le secret du tombeau du pharaon (lieu symboliquement en relation non seulement avec la Mort mais ... avec l'Enfer), ses disciples se réunissant masqués, également sous terre, à Rawhajpoutalah ...

3° à la parole d'Amour, de Vérité et de Vie se substitue la drogue qui endort, abrutit, contrôle les esprits et les corps des consommateurs "accrocs" comme on dit maintenant ...

4° à la miséricorde divine, au pardon du sacrement de la Confession s'opposent la condamnation sans appel en la destruction de l'esprit et de la raison par le terrible radjaïdjah, le "poison qui rend fou" ou l'élimination pure et simple de "rivaux" (le senhor Oliveira da Figueira, voyageur de commerce présenté comme trafiquant d'armes dans la version originelle, est assassiné avec son complice, le capitaine du boutre) !!!

5° aux prélats et évêques catholiques officiant en leurs diocèses font face des anti "ordinaires" tel le colonel arabe, depuis son poste de commandement (à La Mecque, dans la version primitive), le conseiller du Maharadjah à Rawhajpoutalah ou Mitshuhirato à Shanghai ...

6° chacun de ces "évêques" noirs commande à une hiérarchie inversée de "clercs" tels que le fakir '"la honte de notre corporation" dira de lui le fakir Cipaçalouvishni au début du "Lotus Bleu") , ou l'écrivain Zlotski aux Indes ... Yamato et ses sbires officiant au "Lotus Bleu" à Shanghai, en Chine ... En outre, la liaison entre les divers "évêchés" est assurée notamment par mer (Allan Thompson en mer Rouge ou la flottille de Mitsuhirato, de dimension quasi mondiale) ;

7° la puissance et l'efficacité de cette "franc maçonnerie du crime" sont d'autant plus dangereuses que ses membres les plus éminents ont leurs "entrées dans le Monde" qu'ils corrompent, considérés qu'ils sont comme des notables et sollicités en "haut lieu" :

a) ainsi de Rastapopoulos, milliardaire (à ce titre, d'autant plus "personna grata" dans un "monde" occidental révérant le "Veau d'or" et qui s'incline devant la puissance de l'argent !), propriétaire de l'opulente firme de cinéma "Cosmos Pictures", possédant de secrètes attaches dans des gouvernements ("On m'a demandé, en haut lieu, de profiter de mon séjour ici pour observer le plus possible" confie-t-il à Tintin dans la version originelle) ...
b) ainsi du colonel arabe, officier supérieur, assurément promis aux plus hautes fonctions de la hiérarchie militaire ...
c) ainsi des Snowball, quintessence des hommes d'affaire "British" de la "City", dans la version originelle, banquiers de la "India et India Bank Lmd" ...
d) ainsi aussi de Mitshuhirato, propriétaire d'une chaîne de magasin de prêt à porter qui lui sert de "couverture" à des activités beaucoup moins avouables ; en relation avec le monde politique, la bourgeoisie, l'armée et la police. Lié à Dawson (endetté auprès de lui et qu'il fait chanter pour la cause), le chef de police de la Concession Internationale de Shanghai (qu'on retrouvera tout aussi véreux dans "Coke en Stock"), lequel gravite dans un "Club" privé occidental où il est en relation d'affaires suivies avec l'industriel étatsunien Gibbons, infect individu, méprisable, type achevé de "l'Américain" siphonnant les biens des diverses nations qu'il rapine, directeur de "l'American and Chinese Steel Company" ...

Si, dans la version originelle, la franc maçonnerie n'est jamais nommément désignée, toute référence en est gommée dans la version définitive, "corrigée" et parue après 1945. Mais il n'est guère difficile de la reconnaître en les allusions aux rites et aux symboles empruntés à ceux du tombeau d'un pharaon égyptien, habile métaphore de l'éminent symbole maçonnique qu'est la pyramide, ou en les réunions secrètes des initiés se désignant par le titre de "Frère" et obéissant à un "Grand Maître" !!! De même en les rapports étroits avec la finance internationale JUIVE suggérée par le faciès de Rastapopoulos, stéréotype du Juif que n'efface pas son patronyme grec. Comme plus tard le banquier Blumenstein dans "L'Etoile mystérieuse", la structure première demeure sous-jacente à la révision et ne laisse pas d'être éclairante, analogiquement à notre époque actuelle de "mondialisation" ...
+1
jacqueshervesamedi 1 mars 2014 à 21:56
A noter toutefois deux petites erreurs:
-Tout d'abord, la dissymétrie entre l'itinéraire de la croisière à bord de l'Epoemo narrée par Tintin et celle tracée sur la carte en première page. En effet, selon la carte, la croisière fait le tour de la Méditerranée avant de croiser Gibraltar, tandis que selon Tintin, l'Epoemo passe le canal de Suez afin d'atteindre les Indes puis Shangai.

====> La carte dans la version couleurs a été reméniée à cause de la fermeture du Canal de Suez intervenu en 1956. Cependant, Hergé avait oublié de modifier le texte qui n'est autre que celui de l'édition de 1934 noir et blanc. Il y a deux versions de la version couleurs : celle avec la carte européenne sans traversée du Canal de Suez et une autre avec le tracé par Aden et l'Arabie.

Quant à Shanghaï, ce n'est autre que la ville où se déroulera Le Lotus Bleu, Hergé ayant envisagé d'envoyer son personnage en Chine après l'Amérique.
+2
jacqueshervedimanche 25 août 2013 à 12:50
Hergé avait déjà pensé à partir de cette aventure à créer un personnage marin qui allait devenir Allan dans Le Crabe aux Pinces d'Or. Le Cap'tain du City Of Doodlecastle dans la version noir et blanc a une façon de parler assez sèche proche de Allan. Un de ses employés ressemble d'ailleurs à son second Tom. Le Capitaine du Boutre aura aussi servi de modèle pour le méchant lieutenant et on peut comprendre pourquoi Hergé avait tenu à intégrer le personnage dans l'édition de 1955.
+1
jacqueshervedimanche 25 août 2013 à 12:46
A noter qu'une tentative de mise en couleurs avait été lancée pour ce récit durant les années 40 avec reprise ou remaniement des vignettes noir et blanc. Hergé avait même mis au point une page de titre spécifique. Il était question de reprendre la couverture plein cadre de 1942. Mais face à la surcharge de travail, Hergé a été amené à reporter la mise en couleurs du récit à 1955, après la parution des deux tomes de l'aventure lunaire.

On note cependant un aspect moderne qui rompt avec l'harmonisation des autres albums précédent le Crabe aux Pinces d'Or et surtout la suite "Le Lotus Bleu " où on a conservé pour réduire les pertes de temps le style d'origine pour les planches 5 à 62.
+2
jacqueshervedimanche 25 août 2013 à 12:04
Un album innovant, avec de nombreuses situations inattendues au fil d'un long voayge en direction de la Chine, ville du Lotus Bleu.
+1
vaisselledimanche 26 mai 2013 à 13:21
Moi j'aime Tintin et Milou , pour moi c'est un des meilleur album d' Hergé.
+1
vava1dimanche 10 février 2013 à 18:01
MON TINTIN PREFERE. Je le trouve vraiment génial. C'est vraiment à partir de cet album que l'on voit que Tintin aurait fait un excellent détective. C'est le premier album où Rastapopoulos apparaît. Il faut remarquer qu'il n'apparaît pas de façon récurrente dans la série. On ne le voit que dans quelques albums. Mais il est incontestablement le pire ennemi de Tintin. L'atmosphère est un petit peu plus étrange que celle des autres albums, je trouve. Mais il n'est pas effrayant.
tomtombmardi 6 novembre 2012 à 14:00
13/20: premiére apparition du monstre de la bd... Rastapopoulos. Tintin méne sa petite aventure en compagnie de mr Cyclone. Cet album marque la premiére apparition de Rastapopoulos mais aussi de Allan.
hellodeluvendredi 18 mai 2012 à 23:57
heu, facile, facile le quizz, ma dernière lecture des Cigares du Pharaon remonte bien à 20 ans et pour trouver les réponses...je tire la langue! Vite, il faut tous les relire!
tintindu1999mercredi 4 avril 2012 à 14:38
vous parler de quelle livre ??? moi je les est tous lu et j'ai regarder tout les film de tintin !!! il son super cool je les adore
abdeloumercredi 7 mars 2012 à 15:10
j'aurai voulu qui soit plus long parce que je l'ai lu en 30 min
asdewqvendredi 17 février 2012 à 00:54
quand je le lis je le trouve court
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