Les Bijoux de la Castafiore
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marcdusudlundi 16 janvier 2017 à 13:25
Le château l ...La Castafiore... Le Capitaine...Le Professeur... Même Nestor !!!
Le héros Ç est pas Tintin..;-) c est Moulinsart...!
Un album découvert quand j avais 10 ans...
Je voulais pas le lire d un trait pour pourvoir profiter au maximum de chaque bulles...
nicnolmardi 20 septembre 2016 à 09:08
@jacquesherve : Tryphon nous en donne l'explication en BLC, 48-II-3 : "Le principe ? ... Grosso modo, des philtres colorés, disposés entre un appareil de télévision ordinaire et un autre écran ! ..." Plus loin, nous apprenons, en BLC, 58-I-3 qu'il va présenter son "Supercolor Tryphonar" (quel nom, vraiment !) au "Congrès International de Télévision" à Milan ...

Maintenant, ledit "principe" est-il techniquement possible ... ?
jacqueshervemercredi 14 septembre 2016 à 14:35
Supercolor Tryphonar = façon de transformer le noir et blanc en couleurs tout en mettant des couleurs fausses. Comment nos amis peuvent voir un magazine en couleurs alors que les chaînes tv émettaient à l'époque en noir et blanc.
jacqueshervemercredi 14 septembre 2016 à 14:28
Une version moderne de l'opéra de Rossini La gazza ladra.
osbornlundi 4 avril 2016 à 19:40
Album original et fort sympathique, où pour une fois Moulinsart est au cœur de l'action.
+1
jacqueshervelundi 28 mars 2016 à 00:21
Je pense que Hergé aurait pu créer un passage où les services de police mettraient la pression sur Miarka pour l'inciter à avouer un vol vu qu'on avait trouvé des ciseaux sur elle....tout en s'inspirant du passage où le héros de Sans Famille est arrêté par la faute des Driscoll .
nicnolsamedi 26 mars 2016 à 18:49
@jacquesherve : à mon sens, attendu que "Les Bijoux de la Castafiore" fait déjà partie de la dernière période créatrice de Hergé en ce qu'il privilégie pour la première fois la prédominance de la "sphère privée" s'auto protégeant comme elle le peut de l'univers public (attitude créatrice coïncidant avec sa relation désormais officielle avec Fanny Vlaminck), l'exposition d'une procédure judiciaire ayant pour objet le "vol de l'émeraude" et l'éventuelle implication des Tziganes dans ce procès étaient impossibles ... Sans oublier les limites imposées par les 62 pages de l'album !!!

C'est que, comme déjà dans "L'Affaire Tournesol" (AT, 13-II-3 et III) ou "Coke en Stock" avec le "rallye" concocté par Lampion, Hergé s'applique surtout à dénoncer de nouvelles intrusions de la "sphère publique" dans la retraite de Tintin et ses amis à Moulinsart :

1° les Tziganes, soit l'intrusion de l'univers "primitif" de Tintin avant sa rencontre avec le capitaine Haddock ... cette sphère de "l'enfant trouvé" telle qu'analysée par Jean-Marie Apostolidès ;
2° l'arrivée de la Castafiore, experte dans l'art de ... "s'inviter ... en toute simplicité (tu parles !)" - BLC, 6-I-2 -
3° consécutivement à l'invitation faite par le capitaine Haddock aux Tziganes, les "sinistres" avertissements du commandant de gendarmerie de Moulinsart (BLC, 13-II-2) ;
4° consécutivement à l'arrivée de la Castafiore, l'invasion de parasites de tout genre et de tout poil (dont l'univers de Moulinsart avait déjà subi la grossière importunité dans "L'Affaire Tournesol" à la suite de l'indiscrétion des Dupondt, quelles qu'aient pu être leurs assurances - AT, 13-II-2 et 3 - et 13-III -) :

a) Gino et son acolyte, délégués par (on le saura plus tard) le "Tempo di Roma" (BLC, 9-IV-3 - 13-IV-2 et 3 et 14-I-1, 2 et 3) ;
b) l'inévitable Lampion et sa grossière fatuité (BLC, p. 17) ;
c) l'arrivée du piano chez "Haddack" (sic !), commandé par la Castafiore pour Wagner, son "accompagnateur/souffre-douleur" (BLC, 17-IV-3) ;
d) à nouveau Gino et son acolyte (BLC, 20-IV-2 et 3 et 21-I-2) ... ces "zèbres qui ont détalé comme des lapins" (savoureux "haddockisme" en 21-II-1) ;
e) Jean-Loup de la Battelerie et Walter Rzzoto de "Paris Flash" (BLC p. 22, 23 et 24), quintessence de la NULLITE de la presse "à sensation" à l'affût du "truc qui se vendrait !" (BLC, 23-I-1) ;
f) le "magnifique reportage" qui en résulte (anticipation du NEANT "people"), l'annonce du pseudo "mariage", les télégrammes de félicitation et l'aubade de "l'Harmonie de Moulinsart (BLC, p. 27 à 30) ;
g) l'arrivée de l'équipe de télévision, "véritable invasion barbare" ( BLC, p. 30 à 40) ;
h) le reportage (bien plus intelligent que le torchon de Paris Flash - BLC, 41 -) du "Tempo di Roma" assuré par Gino qui s'est introduit parmi les techniciens de l'équipe de télévision ;
i) la disparition de l'émeraude, objet du programme de l'émission télévisuelle "Cinq millions à la une" (BLC, p. 48 à 50) ;
j) l'article de "La Dépêche" (BLC, 57-III-3) permettant indirectement la résolution de l'énigme de la disparition de l'émeraude ;

Après ... "plus de casse-pieds à l'horizon !" ainsi que s'en réjouit Haddock en BLC, 61-IV-2 !!!

Avec une telle accumulation invasive de l'univers public, la place des Tziganes (qu'Hergé, de son propre aveu à Numa Sadoul, aurait voulu bien plus importante), ne peut plus se glisser que subrepticement (en BLC, 16-III et IV et 40-III) pour resurgir ... "en fraude", dans le cadre de l'accusation de vol de l'émeraude lancée inconsidérément par les Dupondt qui, à cet égard, ne le cèdent en rien avec le commandant de gendarmerie ou ... Nestor, pour qui "ces Bohémiens, c'est tout vauriens, chapardeurs et compagnie !" (BLC, 12-III-1).

Notons pour conclure, une TRES BELLE vignette (BLC, 47-IV-3), tout de nostalgie (comme précédemment, celle exprimée par Tintin en 40-III-3), de la caravane s'éloignant vers un avenir indéfini, suggérant cette forme de liberté des Tziganes, exilés volontaires de l'univers public ...
jacqueshervesamedi 12 mars 2016 à 12:21
A la lecture de l'album, j'ai un doute quant au fait que les Tziganes soient relâchés après que Tintin ait prouvé le vol par une pie, vu que Miarka avait trouvé des ciseaux en or de la Castafiore. Je trouve que Hergé aurait apporté un plus s'il avait créé un passage où un procès aurait eu lieu en correctionnel avec les Tziganes et s'il avait évoqué comment on peut faire une erreur judiciaire.
gesse75dimanche 24 janvier 2016 à 23:01
Pour moi, cet album est le sommet de l'œuvre d.Hergé...Moins populaire que d'autres albums, mais bien plus subtil et philosophique. Une thèse en images. On est ballotés de fausses pistes en faux-semblants, et tout cela dans un huis-clos délectable. C.est du Molière, du Shakespeare... Les albums suivants ne pourront qu'être décevants,forcément.
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kingping27jeudi 19 novembre 2015 à 19:49
Tiens tiens pourquoi tintin ne s'est t-il pas évanoui durant l'histoire
nicnollundi 7 septembre 2015 à 08:48
@jacquesherve : c'est aussi que Tintin, Haddock et Tournesol sont les invités d'honneur du "Congrès International d'Astronautique" de Sydney ... Ainsi que se plaît à le souligner Haddock (pourtant à l'origine, si opposé à "mettre un seul pied" dans cette "satanée fusée de tonnerre de Brest" - OL, 10-I-2 -), "la route de la Lune, c'est nous qui l'avons inaugurée" (VPS, 3-II-2a).

Les Dupondt (ces "espèces de brontosaures" - OML, 3-III-4 -) ne partagent pas cet "honneur" en tant que, ne s'étant trouvés dans l'usine de Sbrodj que sous la "justification" (*) de cette "mission spéciale ... envoyés par notre gouvernement pour veiller sur nos compatriotes" (OL, 18-II-2), ils n'ont fait partie qu'accidentellement (c'est le moins que l'on puisse dire !) de l'expédition lunaire ... n'étant pas capables, "à leur âge", de "faire la différence entre 1.34 h et 13.34 h !" (OML, 3-III-3) !!!

(*) il faut avouer que cette ... "justification" représente une faiblesse dans le scénario hergéen ... Seul Tintin peut-être considéré comme "personna grata" par ledit "gouvernement" ... à moins qu'il faille estimer que le capitaine Haddock est devenu, lui aussi, "personna grata", en tant qu'ayant effectivement été chargé d'une mission secrète dans l'aventure de "l'Or noir" ... d'où, sa "mobilisation" comme commandant du "cargo Untel" dont le nom doit "rester secret" (ON, 3-I-3) et son surgissement soudain (et inexpliqué ... hormis le gag GÉNIAL du "c'est à la fois très simple et très compliqué") à la tête des soldats de l’Émir en ON, 54-II-2 ... De même, Tournesol, ayant sauvé la "Paix du Monde" par sa découverte du produit ,neutralisant le N 14 (ON, p. 62) ...

Ici se pose alors la question de savoir "pourquoi" Hergé s'est encombré des Dupondt, le fait d'avoir voulu "surveiller la fusée avant son départ", explication alléguée (OML, 3-I-2), étant rien moins que convaincante (même en tenant compte de leur incroyable stupidité) ... C'est que, s'ils assument dans l'album de "la Lune", la nécessaire fonction comique, ils en assurent aussi la première dramatisation : la question de l'oxygène est d'emblée posée ... Même Wolff, qui, assurément, a dû falsifier les documents et factures de commande en fonction de la présence clandestine de Jorgen (d'où l'interdiction faite à Haddock de fumer ne serait-ce "qu'une pauvre petite pipe"), en est interpellé (OML, 3-III-3) !!!
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jacqueshervedimanche 30 août 2015 à 01:01
On peut comprendre en lisant Tintin et les Picaros la raison de l'absence des policiers dans Vol 714 pour Sydney vu qu'ils ont eu pour mission de veiller discrètement sur Bianca Castafiore !!
+2
nicnolmardi 11 août 2015 à 15:42
"Les Dupondt - noblisse oblège ! - veillent désormais sur le joyau retrouvé" (grâce à Tintin !), assure le commentaire-résumé en tête de l'avant dernière page de "Les Bijoux de la Castafiore", en sa parution dans le Journal Tintin ... C'est qu'ils entendent bien, eux et eux SEULS, le remettre "à sa propriétaire" et, n'en doutons pas, en retirer toute la "gloire" ... N’affectent-ils pas, en effet, de remercier Tintin pour ... son "petit coup de main" en 61-III-3 … "compliment" se situant en analogie avec un autre "coup de main" … celui qui, dans "Le Secret de la Licorne", leur a permis de confondre Aristide Filoselle ?!!! Ils y veillent tellement bien qu'ils n'ont rien de plus pressé que de le laisser choir dans l'herbe (BLC, 60-IV-3) ... "Et comme c'est vert, l'herbe" ... "Je dirais même plus" (BLC, 61-I-1) ... Il reviendra, cette fois à Milou, de retrouver presque aussitôt le "caillou" (BLC, 61-I-3a) ...

A peine se mettent-il en route (pour "Mitan" ou pour "Pilan" ... peu importe !) qu'ils se disputent déjà de savoir qui, des deux, est en possession de l'émeraude (BLC, 61-IV-1) ... A tel point qu'on pourrait s'autoriser alors à se demander si, JAMAIS ô grand JAMAIS, la diva rentrerait en possession "du plus beau de ses bijoux" ...

La "preuve" de la restitution de l'émeraude nous sera administrée "plus tard", dans "Tintin et les Picaros" ... En TEP, 2-IV-2 et 3, nous apprendrons que ... "pour veiller sur ses bijoux ... elle est toujours sous la garde de deux détectives (les Dupondt !) qui la suivent discrètement dans tous ses déplacements" ... Discrétion à ce point efficiente qu'en arrivant à Tapiocapolis, ils ne manqueront pas d'imiter l'ex Président des Etats-Unis Gerald Ford lequel, à l'époque de la composition de l'album, s'était signalé, valdinguant, les quatre fers en l'air, en descendant l'échelle de coupée d'Air Force One !!! Par la même occasion, nous saurons que lesdits bijoux, assurés pour plusieurs millions de dollars, ont échappé à la rapacité de Séraphin Lampion qui, recueillant les fruits amers de sa vulgarité (BLC, 17-II et III + 42-IV-1), en fera retomber la responsabilité sur le pauvre Haddock (TEP, 3-I-4 et II-1) ...
+1
jacqueshervedimanche 2 août 2015 à 11:55
Dommage que Hergé n'ait pas prévu une page où Miarka et son oncle Mattéo subiraient des pressions de la part des services de police pour qu'ils avouent le vol de l'émeraude tout en refusant de croire à leur innocence sur le modèle d'un passage de Sans Famille de Hector Malot où Rémi ne parvient pas à prouver son innocence face aux vols des Driscoll. Hergé aurait pu prévoir un passage où on aurait vu par exemple la condamnation et le transfert de Miarka dans une structure de type "Maison de correction" et des autres Tziganes en détention...jusqu'à ce que Tintin prouve leur innocence. Hergé aurait pu aussi créer un passage où les Tziganes seraient remis en liberté suite à la découverte du vrai coupable !
nicnollundi 18 mai 2015 à 10:05
La preuve que la petite Miarka est pleinement innocente du vol de l'Eméraude (comme du "vol" supposé des ciseaux en or et du dé à coudre en argent d'Irma) se trouve dans le raisonnement tenu par Tintin en 60-III-1 :

"Je me suis dit : "il y a une gazza ladra" dans les parages ! Où ? ... Près de l'endroit où les ciseaux, tombés du nid de la voleuse, ont été ramassés par la petite Miarka" ... J'ai couru voir à cet endroit : il y avait un nid ! ... Et voilà les Bohémiens hors cause ! ..."

"Tombés près de l'endroit où les ciseaux tombés du nid de la voleuse" ... ce "nid" où le dé à coudre d'Irma voisine AVEC l'émeraude !!! Circonstances et conclusion qui impliquent de facto, l'innocence démontrée (et reconnue !) des Bohémiens et leur libération (en fait, ils n'ont jamais été emprisonnés mais "mis sous surveillance" et/ou surveillés "étroitement" - BLC, 48-I-1 - 57-III-3) puisque Dupont déplore le fait (avéré, tout au long des aventures de Tintin) que "pour une fois (qu'ils tenaient) des coupables, il faut qu'ils s'arrangent pour être innocents" !!! Le seul reproche qu'on pourrait leur adresser (et, en tout premier lieu, à l'oncle Matéo, trop occupé à sa tâche de vannier), c'est de ne pas avoir pressenti le danger que pouvait receler pour eux la découverte par Miarka des "petits ciseaux tout en or" (BLC, 25-IV-3) qui, n'en déplaise à la Castafiore, se sont bel et bien "envolés" !!! A cet égard, convenons que le dédain et la hauteur dont la diva fait montre à l'égard de sa "fidèle camériste", laquelle accourt à son secours à chacun de ses "Hi-i-i-i-i" ou de ses "Ciel, mes bijoux", dévoilent un trait de son caractère fort peu estimable : l'égocentrisme, l'égoïsme ... sans compter une avarice sordide (lors que, narcissique, elle étale complaisamment sa fortune), ainsi que le prouve le "Et les gages qu'une autre exigera, est-ce vous qui les payerez, oui ? ..." - BLC, 47-I-1 -) !!! Ce qui implique qu’Irma soit plus que probablement réduite à la portion congrue …

Que l’Émeraude se trouve EFFECTIVEMENT dans le nid de la pie (à qui Hergé prête la voix de l'Imaginaire en 60-II-2 - "Yê - ê - k" - Voleur ! -") ... voilà qui INTERDIT que Miarka puisse être seulement soupçonnée du vol ni qu'elle ait pu le perpétrer : il n'a pu être opéré par escalade le long du lierre de la façade du château, ainsi que le constate Tintin (BLC, 50-III-2) comme déjà, précédemment (en 16-I-3), au lendemain de la première nuit (agitée !) de la diva au château ...

Notons que ce n'est pas la première fois qu'Hergé utilise une "pie voleuse" : dans "L'Île Noire", c'est DEJA une pie qui dérobe une clé que l'on peut croire pendant deux pages (p. 19 et 20) être celle du garage des pompiers, dont la récupération nécessite déjà l'ascension d'un peuplier et qui, à l'expérience, se révèle être celle de la cave de Harry, le capitaine des sapeurs (IN, 21-II-1) !!! Vol de pie et distraction de Harry compromettant ainsi le salut de Tintin, évanoui par les vapeurs de chlorophorme dans la salle d'opération du Dr Müller et menacé de périr asphyxié dans la maison en feu ...

S'agissant des relations avec les Bohémiens (qu'Hergé aurait voulu pouvoir développer, ainsi qu'il l'a confié à Numa Sadoul), elles sont - brièvement - nouées, comme toujours avec lui, après Coco, le fils du Maharadja, Tchang, Zorrino et même, en "négatif" cette fois, Abdallah !, par la médiation, cette fois "involontaire", d'un enfant : la petite Miarka, libre comme Carmen (une Carmen de six ans mordant pour de vrai, "jusqu'au sang" ... comme une "diablesse" - BLC, 2-III-3 - un Haddock qui, avec sa maladresse coutumière, paraît jouer - involontairement - le rôle de l'Ogre des contes pour enfants) et "belle comme l'Esméralda de Notre-Dame de Paris" (Jean-Marie Apostolidès). "Étonnant" que les "hergéophobes" ne se soient pas encore emparés (à ma connaissance, du moins) de cette relation privilégiée avec l'enfant pour accuser Tintin (donc, Hergé) de ... pédophilie (lors que le héros ne fait que rendre les enfants à leur famille ou leur en trouver une) quand d'autres assurent pouvoir "démontrer" doctement, "psychanalyse" et "sexologie" à l'appui, l'"homosexualité" latente et/ou "réelle" du héros comme de son créateur !!!

Admirons en tous cas la manière géniale dont Hergé parsème "Les Bijoux de la Castafiore", ce quasi "huis clos" (Alain Praud), d'indices trompeurs pour induire en erreur à la fois la police (pas difficile, s'agissant de bornés comme les Dupondt !) et le lecteur et ... laisser Tintin, en proie à l'insondable, à la recherche de la Vérité quasiment jusqu'à la fin de l'album !!! Voilà qui fait penser à la méthode "mathématique" de Rouletabille dans "Le Mystère de la Chambre Jaune" : "raisonner d'abord et voir ensuite si les marques sensibles peuvent entrer dans le cercle du raisonnement" !!!
+1
nicnollundi 11 mai 2015 à 14:05
@Jacquesherve : vous vous trompez, je crois (ou bien ne comprend-je pas votre idée ?) : Hergé a bien "imaginé" une dénonciation et le fait que l'on veuille à tout prix trouver un coupable ...

La "dénonciation" est, d'entrée d'album, DEJA présente en celle, "classique", des Romanichels (PARCE QUE, précisément, "Romanichels") par les personnes incarnant "l'autorité" (la police qui les a relégué dans un champs d'immondices - BLC, 4-III-2 - et le brigadier de la gendarmerie de Moulinsart se muant en "prophète" de mauvais augure le temps d'un "avertissement téléphonique à Haddock - BLC, 13-I et II -) ou, simplement, le "commun des mortels" en la personne de Nestor (qui, en l'occurrence, n'assume certes pas le "beau" rôle) : "Ces Bohémiens, c'est tout vauriens, chapardeurs et compagnie ! ..." (BLC, 12-III-1). Elle se matérialise ensuite en l'accusation IMMÉDIATE des Dupondt, sitôt qu'ils sont mis au fait de leur présence aux abords de Moulinsart : "Comment, c'est vrai ? ... Vous ne pouviez pas le dire plus tôt ? ... Les voilà les coupables ! ... Ça ne fait pas l'oncle d'un doute ! .." (...) (BLC, 47-II-3) !!!

Soit, abandonnant les "pistes" Irma et Nestor préalablement "suspects" pour autant de mauvaises raisons, leur immédiate volonté affichée de trouver à tout prix un coupable parce que, pour eux, conformément aux préjugés d'espèce raciste affligeant les Bohémiens : "Des preuves ? ... Nous les trouverons ! Ces gens-là sont tous des voleurs ! ..." (BLC, 47-III-1) !!! Volonté que suit alors leur ... "démonstration" télévisuelle (BLC, p. 49 et 50) "saluée" par la speakerine (en dépit du fait que "toute la bande nie farouchement") : "Eh bien messieurs, il nous reste à vous féliciter pour cette brillante enquête et pour le lumineux exposé que vous venez d'en faire" (BLC, 50-II-2) ... exposé tellement "lumineux" qu'il est émaillé de contrepèteries, fautes de syntaxes ou de concordance des temps parsemées ici et là par l'humour hergéen !!! Aussi, à la suite de l'anti "performance" de "Paris Flash", démonstration de ce que, à l'époque, il convenait de DÉJÀ penser des médias dits "d'information" ...

Et leur déception sera à la mesure des "espoirs" nourris par leurs "certitudes" : "C'est bien notre chance ! Pour une fois que nous tenions des coupables, il faut qu'ils s'arrangent pour être innocents ! ..." (...) "C'est vrai, à la fin, on dirait qu'ils le font exprès ! ..." (BLC, 60-III-2) !!!
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jacqueshervemardi 5 mai 2015 à 21:52
Je n'aime pas tellement cet album où tout tourne autour du château et de fausses pistes pour découvrir que c'est une pie qui avait volé l'émeraude de Bianca Castafiore. On se demande dans quelles conditions les Tsiganes dont la jeune Miarka et l'oncle Matteo sont passés aux aveux. Sans doute comme le personnage de Rémi dans Sans Famille à cause d'un vol commis par les Driscolls où il est accusé à tort de complicité. Dommage que Hergé n'ait pas pensé à imaginer un tel passage pour dénoncer le fait qu'on veuille à tout prix trouver un coupable.
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jacqueshervemardi 5 mai 2015 à 21:47
Le professeur Tournesol invente son téléviseur en couleurs neuf ans après son lancement aux Etats Unis , ce dont le Capitaine Haddock fait référence. Notons que dès 1938 on avait expérimenté un système de télévision en couleurs et que les systèmes de réception PAL ou Secam remontent à la fin des années 50 en Europe.
macaquinhojeudi 19 mars 2015 à 01:17
Brésilien n’est pas une langue !!! Au Brésil se parle Portugais !!!
antony001dimanche 1 mars 2015 à 11:52
il est bien le laboratoire de Tournesol !
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