On a marché sur la Lune

Histoire

Cet album, d'une exactitude prophétique, poursuit l'aventure lunaire initiée dans Objectif Lune. Hergé repousse sans cesse les limites scénaristiques et envoie cette fois ses héros dans l'espace. Si aujourd'hui aller dans l'espace est presque une routine, au début des années cinquante, imaginer un tel récit relevait de la science-fiction. En effet, il est important de se rappeler que l'album fut publié en 1954 alors qu'Armstrong posa le premier pas sur la Lune qu'en 1969.

Dans la seconde partie de l'aventure, le côté pédagogique d'Objectif Lune s'atténue au profit d'un récit aux allures de thriller. L'expédition lunaire de nos héros est pleine de rebondissements et de surprises. Deux exemples marquants : l'arrivée des Dupondt, embarqués malgré eux dans le voyage vers notre satellite naturel, et le sort funeste de Frank Wolff. Sur le plan scientifique, Hergé réussit pleinement à nous faire goûter les mystères du moteur atomique ou des phénomènes d'apesanteur. De la même manière, il invite le lecteur à participer au pilotage d'une fusée interplanétaire tout en nous faisant voyager dans le monde spatial. Ce dernier double album d'une catégorie qui en compte trois (avec Le Secret de La Licorne et Le Trésor de Rackham le Rouge, Les Sept Boules de cristal et Le Temple du Soleil ) consacre le génie d'Hergé autant comme scénariste que dessinateur.

Les Studios Hergé  -  L'Union fait la Force

Les Studios Hergé furent créés le 6 avril 1950 et permirent d'alléger la charge de travail d'Hergé. Bob De Moor, exceptionnel dessinateur, rejoint l'équipe le 6 mars 1951 et allait devenir le pilier des nouveaux Studios.

Il dessina notamment les éléments importants de la fusée, les rampes de lancement de la base de Sbrodj, mais aussi les magnifiques paysages de l'espace et de la Lune, des interventions graphiques qui feront partie de ses plus belles réussites dans le domaine. La création des Studios a permis la poursuite de l'œuvre d'Hergé et cela jusqu'à sa mort ! Voyez aussi les volets 11 et 12 de l'album à la loupe Objectif Lune.

Le voyage spatial

Bien que l'histoire se passe dans un lieu confiné, l'incroyable talent d'Hergé a fait de cet album une aventure attrayante. Il a réussi admirablement à traiter l'aspect humain de la conquête de la Lune bien avant qu'elle se réalise : l'inquiétude des astronautes avant le grand départ, les conditions de leur alunissage, les transmissions entre nos héros et la terre, les intenses émotions provoquées par le premier pas posé sur la lune et, au même moment, la joie et le soulagement des techniciens restés sur terre, devant leurs postes de contrôle. Cerise sur le gâteau, l'histoire fut construite sur des bases scientifiques sérieuses.

Maquette de la fusée
Maquette du char lunaire

Haddock satellisé

Dans la mythologie grecque, Adonis est un mortel, amant de la déesse grecque Aphrodite. Mais Adonis est aussi le nom d'un astéroïde que rencontre le capitaine Haddock lors de sa sortie dans l'espace.

Il se trouve par mégarde entraîné par l'attraction de ce petit corps céleste, dessiné par Bob De Moor avec un certain réalisme. C'est ainsi qu'Haddock se retrouve satellisé autour de l'astéroïde, concept remarquable pour l'époque puisque le premier satellite artificiel ne sera lancé (autour de la Terre) que quelques années plus tard.

Hallucinant, un petit pas pour Tintin

Ce sera le point culminant de l'aventure de Tintin et de ses amis. L'alunissage se fait tout en délicatesse, le moment est venu pour Tintin de découvrir le plus incroyable des spectacles. Il descend solennellement les échelons le long de la fusée. Il pose le premier pied (apparemment le droit et non le gauche comme Armstrong) sur le sol lunaire, fait quelques pas.

Il prononce dès lors la phrase historique : « ...Pour la première fois sans doute dans l'histoire de l'humanité, on a marché sur la Lune ! ». Cette déclaration n'est pas sans rappeler celle prononcée par Neil Armstrong : " That's one small step for (a) man, one giant leap for mankind " (C'est un petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l'humanité).

Le cirque Hipparque pour se poser

Le professeur Tournesol aux commandes met le pilotage automatique pour se poser au centre du Cirque Hipparque. Hergé prend sa carte lunaire et pointe ce lieu - un cratère lunaire - situé près du méridien central de la face visible de la Lune pour engager la suite de son récit. Ce cratère porte le nom d'Hipparque, l'astronome et mathématicien grec. Armstrong et son coéquipier aluniront eux dans la mer de la Tranquillité (Mare Tranquillitatis) située plus au nord du Cirque d'Hipparque.

La découverte faite par Tintin dans une grotte de notre satellite a depuis été confirmée à la suite du lancement de la sonde Clémentine (1994), munie d'un radar passant au crible la surface de la Lune. Deux ans après, la Nasa annonçait la vraisemblance de la présence de glace sur la Lune. Le radar en avait détecté une masse qui était en réalité un lac de 5 kilomètres de diamètre.

Des bulles

Autre coup de génie d'Hergé, le Scotch du capitaine Haddock qui sous l'effet de l'apesanteur forme une « lentille » sphérique, parce que les molécules d'eau s'attirent et génèrent une force qui agit à la surface du liquide (tension superficielle).

Des traces de pas

Hergé manie l'absurde à merveille ! Les Dupondt tombent sur leurs propres traces de pas, un peu le même gag que celui de Tintin au pays de l'or noir ; et concluent merveilleusement : « Impossible que ce soit UN d'entre nous : il y a deux traces parallèles ... et nous sommes seuls ! » Dupond et Dupont ne font qu'une seule et même personne dans leur esprit !

Cette tension visant à minimiser l'énergie totale d'un corps considéré, va diminuer la surface de ce dernier ; la surface minimale pour un volume donné étant une sphère, on aura compris le choix effectué par le dessinateur pour représenter cette scène aux accents cocasses.

Casques

Beaucoup de lecteurs l'auront remarqué, les casques que portent Tintin et ses amis dans l'espace sont transparents. Loin d'être une erreur de la part d'Hergé, cette option fut choisie pour permettre d'avoir une visibilité sur les visages des personnages. Sur les casques des astronautes est disposé un filtre dont la fonction est de réduire l'intensité du rayonnement solaire qui frappe le visage de l'astronaute.

Le sacrifice de Wolff et la censure

Dès le début de l'histoire, le problème de l'oxygène demeure capital. Trop nombreux à être montés à bord, la question ne se pose plus pour les occupants de la fusée : une insuffisance d'oxygène est à prévoir. Plongé dans le remords, Wolff, l'ingénieur félon, est prêt à tout pour se racheter. Il désire sauver ses amis et mettre un terme à sa trop lourde culpabilité. Il prendra dès lors une grande décision, faire don de sa vie. Censurée par l'Église, la séquence doit être modifiée par le dessinateur. Hergé, bon gré mal gré, répond à cette demande en laissant croire à un éventuel miracle.

La lettre d'adieu de Wolff laisse supposer qu'il pourrait même échapper à cette mort, pourtant inéluctable. On atténue ainsi la portée suicidaire de l'action. Et voilà Frank Wolff œuvrant pour une fin rédemptrice de son existence.

Vos contributions (29) Contribuer
nico87samedi 01 novembre 2014 à 08:10
Cool. Mais il se passe un peu tous le temps la meme chose.
paulaxelmercredi 11 juin 2014 à 21:12
Bravo !!! Ce livre est très bien
montaubansamedi 17 mai 2014 à 17:22
Belle contribution, nicnol. J'en réfererai à piqui qui (si je me réfère au"dépouillement du viel homme), travaille aux mêmes heures que nous
nicnolvendredi 31 janvier 2014 à 16:22
@jacquesherve : de fait, Tintin et Haddock renonce à la "combinaison réglementaire" (dixit Wolff dans OL 12-I-3) de l'usine de Sbrodj à partir de OML 11-IV-2, soit après l'expérience de Haddock en tant que "satellite" d'Adonis, la mémorable engueulade (MERITEE !) que lui administre Tintin et leur rentrée dans la fusée ... A ce moment, Haddock, "pénitent", lui adresse ces mots :

"Je... je suis un misérable... J'avais bu... Je... C'est affreux, ce que j'ai fat là... Je vous demande pardon."

On retrouve, avec pratiquement les mêmes mots, la même contrition que dans "Le Crabe aux pince d'Or" - "Pardon!... Pardon!... Je suis un misérable!... J'ai bu le rhum qui se trouvait dans le coffre!... Pardon!... (CPO 20-III-3) ...

Mais cette contrition haddockienne se heurte à un "Ca va!... N'en parlons plus, mais..." de la part de Tintin ... "Absolution qui n'en est pas une et qui implique une "pénitence" à consentir de la part de Haddock ...

Je verrais dès lors dans cet "abandon" des tenues réglementaires (exprimant leur commune situation particulière de cobayes humains désignés par la Science incarnée par l'usine de Sbrodj et ses "règlements" ) et le retour aux vêtements qui les distinguent si nettement, une énième forme du "dépouillement du vieil homme" ("l'uniforme" de l'usine de Sbrodj dont l'Epreuve imposée à leur corps défendant - le voyage vers la Lune - a fait commettre à Haddock un si grand "péché" - le retour à la crise alcoolique qui a failli leur coûter la vie à tous et à laquelle il n'avait plus succombé depuis ... si l'on excepte le récit dans "Le Secret de la Licorne") la manière symbolique dont le catholique Hergé exprime le renouement des deux amis avec l'origine de la relation privilégiée qui les unit "à la vie - à la mort" (la promesse que Tintin exige de Haddock de ne plus boire, en appelant à "sa dignité et ... "à sa vieille mère" - CPO 16-I-1) ... "Dépouiller le vieil homme" ... Expression d'origine biblique ... Soit l'abandon du pécheur et la transformation en un être meilleur ... Soit encore, pour Haddock, l'abandon réel de l'alcool ...

Remarquons que cette formule de contrition de Haddock en annonce une autre, bien plus tragique, celle-là ... celle de Wolff ...
+1
nicnolvendredi 31 janvier 2014 à 14:24
Le personnage de Wolff est, de tous ceux créés par Hergé, DE LOIN, le plus pathétique ... Car un Destin implacable s'attache à lui !!! "Heureux" - il le dira lui-même dans le long récit de son drame personnel dans "On a marché sur la Lune" -, "épanoui", "ouvert" (dixit Tintin peu auparavant), en accueillant Tintin et le Capitaine Haddock à leur arrivée dans l'usine atomique de Sbrodj au début d' "Objectif Lune" , les "pilotant" dans leur visite (interrompue par le gag de la pseudo disparition des plans de la fusée d'essai), le graphisme d'Hergé le présente progressivement et de plus en plus, tendu, inquiet, angoissé ... PLUS JAMAIS on ne le reverra sourire (voir, par exemple, ce visage déchirant qu'il offre à Baxter dans OL - 57-II-3) !!! Son auto interpellation, dans l'attente du départ de la fusée ("Qu'ai-je fait, mon Dieu, qu'ai-je fait ... ? Comment ai-je pu me laisser entraîner dans une telle aventure ... ?" - OL 59-III-1), si elle paraît s'inscrire dans l'attente angoissante (et angoissée) du départ, prendra toute son sens plus tard ... et fait partie de "signaux" subtilement parsemés tout au long de l'album et qu'illustre précisément la disparition de ce sourire éclairant sa physionomie ... Un de ces signaux (absolument anodin en apparence), figure au début d'"On a marché sur la Lune" (en 2-IV-3) quand les Dupondt apparaissent, surgissant de l'étage inférieur de la fusée, sous la forme de ce signe graphique d'exclamation, ... le SEUL de la case, qui LE concerne et qui exprime ... on ne sait quoi dans l'instant ...

C'est qu'il a suffit qu'une mystérieuse organisation d'espions, chapeautant savants et ingénieurs déclassés à sa dévotion, guignant la technologie occidentale (significatif le fait qu'Hergé ait finalement renoncé à son intention première de diriger nos héros aux Etats-Unis), obtienne la liste du personnel du "Grand Magasin" (voir "Objectif Lune" - 8-IV-2) pour que son passé involontaire d'espion (à l'usine atomique de White Sands, aux USA, du fait de son addiction au jeu et des dettes contractées) resurgisse pour que son passé ressuscite et qu'un affreux chantage l'oblige à trahir à nouveau la confiance qu'on a mise en lui !!! Hergé, à ma connaissance du moins, ne nous dira jamais RIEN de cette organisation que l'on ressent redoutable ni de "QUI" relève mais que l'on peut considérer comme associant subtilement Etats-Unis et URSS (nous sommes au début de la Guerre froide quand il compose le double album) :

- côté américain, le grand patron du réseau d'espion au faciès nettement étasunien ... il donne du "mon cher baron" à un second personnage, lequel est, au choix, un haut fonctionnaire syldave ou, issu de l'aristocratie déclassée après la conspiration du "Sceptre d'Ottokar" ... Aussi, le second espion tirant sur Tintin se prénomme "Jim" (OL - 21-IV-3) ...
- côté soviétique, la caisse truquée, abritant Jorgen - lui-même ex aide de camp de Muskar XII et traître à son souverain - provient de l'usine d'Iéna, alors dans l'ex RDA, en sus de la référence de l'usine américaine de White Sands, déjà espionnée au bénéfice de qui, sinon de l'URSS ...

Cet étrange balancement/synthèse entre les deux "Super Grands", vainqueurs d'une Seconde guerre mondiale au cours de laquelle l'Europe a achevé l'auto destruction commencée dès 1914, me paraît signifier de la part d'Hergé un engagement et une revanche d'espèces métaphoriques de "l'Europe" (comme déjà, dans "L'Etoile mystérieuse") face aux deux nations qui lui ont dérobé SA Science et SA technique (tout particulièrement s'agissant de l'Allemagne dont les "vainqueurs" se sont "partagés" les savants et techniciens menacés de Nuremberg ou d'un séjour forcé au Goulag) ...

Le tragédie de Wolff se continue et s'aggrave quand Jorgen réussit à s'emparer de la fusée ...
Il va même jusqu'à céder à la volonté de ce dernier d'abandonner pratiquement l'équipe sur la Lune ... Ici, il faut bien admettre que, par delà sa faiblesse (le démon du jeu à l'origine de son drame), il se révèle sur le moment on ne peut plus LÂCHE !!! Il avouera sa faute (piteusement, estimera-t-on) mais avec des accents ... chrétiens ("Je suis un Misérable ... Je suis un Misérable" - OML 44-IV-2) !!! Dans cette perspective "chrétienne", Hergé lui réserve un rachat d'espèce rédempteur quand, d'une part, il empêche Jorgen de procéder à un triple meurtre (et le tue involontairement dans la bagarre qui s'ensuit), d'autre part, décide de faire le sacrifice de sa vie (donc, de se "racheter" à ses yeux et aux yeux de ceux qu'il a trahi) pour sauver ces derniers ...

"Rachat rédempteur" ... un suicide ... ? C'est que, en dépit de sa condamnation par la religion, un tel geste, s'inscrivant dans le tragique fondamental d'une vie peut, parfois, se justifier car justifiant une vie, dépassant les limites "humaines trop humaines" de la matière et rejoignant l'Esprit ... Car c'est non seulement pour se racheter que Wolff se suicide ("Pardonnez-moi le mal que je vous ai fait" - OML 55-i-3) mais aussi par une forme ... d'amour ("Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis" - Jean 15 - 13 ...) !!!

De ce sacrifice en forme de rachat et d'amour (deux vertus chrétiennes parmi les plus éminentes), Hergé, sous la pression de l'Eglise catholique, devra laisser planer un "espoir" ... IMPOSSIBLE !!! Tellement impossible même, qu'il regrettera cette concession ... Il le dira lui-même à Numa Sadoul : "Il fallait sortir de cette impasse et j'ai fini par céder, et par écrire cette sottise : "Peut-être un miracle me permettra-t-il d'en réchapper. (…)" Il n'y a pas de miracle possible : Wolff est condamné sans appel, et il le sait mieux que quiconque." !!! A travers le suicide de Wolff, ne faut-il pas cependant reconnaître un aveu implicite et une sublimation par l'Art des propres angoisses qu' Hergé éprouvait lui-même au cours de ces années de grande fragilité psychologique ... ?

Que dire, au terme de ce développement sinon demander au "lecteur" d'éprouver infiniment de PITIE (dans sa forme également chrétienne) pour Wolff, condamné par son Destin ... et "sauvé" par son Destin ("Pas possible, il n'a pas donné l'alarme ... ! C'est le destin qui veut que je réussisse" - OML 53-IV-3) ... !!! Car TOUS, nous avons nos propres faiblesses, nos propres manques, nos propres insuffisances ... nos propres LACHETES !!! Et je ne suis pas sûr que beaucoup d'entre nous sauraient accomplir le geste rédempteur de Wolff ...
+1
jacqueshervevendredi 20 décembre 2013 à 15:34
On notera une particularité quant à la tenue vestimentaire de Tintin, du Capitaine Haddock qui sont les seuls de l'équipage à ne pas gardé leur combinaison...depuis le retour du voyage dans l'espace....contrairement aux autres membres de l'équipage. Etait-ce un choix de Hergé pour mettre en valeur les deux personnages ? Nos deux amis trouvaient -ils leur combinaison inconfortable ?
+1
jacqueshervelundi 16 décembre 2013 à 23:09
On se demande ce qui se serait passé si Wolff ne s'était pas sacrifié en supposant qu'après la mort de Jorgen il serait arrivé sur terre avec nos amis. Craignait-il d'avoir affaire à Monsieur Baxter pour avoir trahi l'équipage ?
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roumi45samedi 23 novembre 2013 à 13:28
Je fus toujours ébloui par cet ouvrage paru bien avant le vol Appolo XI de la NASA. La documentation d'Hergé fut approfondie même si quelques erreurs scientifiques subsistent . On ne peut rien lui reprocher, il fut un excellent visionnaire ! L'erreur qui m'a sauté aux yeux est relative à l’astéroïde Adonis dont l'attraction entraîne Haddock mais en réalité c'est l'ensemble Haddock et fusée qui auraient dû être attirés .....bref.
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jacqueshervejeudi 05 septembre 2013 à 00:03
Hergé aura réalisé quatre Dyptiques avec Les Cigares du Pharaon suivi du Lotus Bleu.
+1
zammourivendredi 12 juillet 2013 à 01:44
c'est vraiment une exellente histoire, le fait que le colonel Jorgen prépare sa vengeance et suis tintin jusqu'a la lune, et que wolff, un homme de bon fois quand-même,car il était menacé, se sacrifice pour corriger sa faute et sauvé ses amis et surtout tintin qui lui a donné confiance,et sans oublier qu'on a connue de nouveau technique et machin dans la fusée et aussi sa constitution,et de plus,que la scène se passe a la syldavie, c'est un pays crée par hérgé même, il a créer sa langue, son roi, ses ministres, sa population, son drapeau,quelle as cet Hérgé !
+1
admoulinsartsamedi 15 juin 2013 à 11:32
On a marché sur la Lune c'est trop génial!!!!!!
+2
caesars69samedi 08 septembre 2012 à 12:10
Le meilleur de tous les Tintin ! A noter que le dessin animé est aussi excellent
+2
biancacastafmardi 17 juillet 2012 à 22:44
Un des mes albums préférés :)) Merci Hergé!!
+2
fadi2mardi 24 avril 2012 à 00:50
Mon préféré comme pour tout ceux que j`ai donné une étoile dans cette contribution.
+2
seb501dimanche 04 mars 2012 à 18:04
Cet album est le meilleur que j'ai lu, il est très intéressant et l'idée que Tintin aille sur la Lune m'a donné envie de le lire. Je l'ai découvert au hasard et je ne regrette pas d'être tombé dessus et pourtant j'ai les 24 titres Tintin !
+1
newebomardi 20 décembre 2011 à 17:23
Super!!
+1
axel20dimanche 11 décembre 2011 à 11:21
J'ai adoré ce livre très rigolo !
+1
niconimvendredi 09 décembre 2011 à 00:46
Le retour en force du colonel Jorgen, et quelle aventure,que de suspens et de scènes en seulement 62 pages.
Un album visionnaire, peut être le plus.
+4
biancacastafjeudi 08 décembre 2011 à 23:02
C'est un bon livre.
+1
tinpierresamedi 03 décembre 2011 à 11:30
C'est le plus chouette !!!
+1
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